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  • Photo du rédacteurJerome Puech

J’ai testé pour vous « La table du 2 »

Dernière mise à jour : 5 juil. 2018




Le nouveau restaurant situé au 2ème étage du nouveau musée de la romanité ne désemplit pas depuis son ouverture le 2 juin dernier. Si les prix de la brasserie sont élevés, la nourriture est bonne et le cadre unique.


C’est « The place to be » en ce moment à Nîmes. Tout le monde se presse à la « La table du 2 » située au 2ème étage du musée de la romanité. Les places sont chères. Une quarantaine de tables seulement. Le restaurant est géré par un Nîmois, Frédéric Sanchez. La carte est signée par Franck Putelat. Cela veut dire que le chef étoilé (2 étoiles au Michelin) n’est pas présent (ou à de rares occasion) mais il prête son nom pour la carte. C’est ainsi que l’on annonce Pierre Gagnaire au restaurant du futur hôtel Impérator dont l’ouverture est prévue au printemps 2019.


Un thon snacké appréciable




Ce n’est qu’au bout de la 4ème tentative que j’ai réussi à réserver pour y déjeuner. N’ayant obtenu qu’une table à 13h30, la mauvaise surprise a été de ne pas profiter du menu du jour à 19,50 euros avec entrée, plat et dessert (seulement le midi). Réponse embarrassé du chef de rang en polo blanc et marcel sous le polo: « on ne prévoit que 80 menu du jour pour ne pas gaspiller ». Une fois ma déception digérée, je zappe les entrées dont les fameux œufs mimosa (très commun). J’opte pour le thon « snacké » et ses légumes (22 euros). Mon complice du jour vise lui le tartare de bœuf charolais (24 euros). Nous restons à l’eau plate du Vidourle. Le prix des vins à la bouteille oscille entre 17 euros (domaine Gournier en rosé IGP Cévennes) et 155 euros (Grange des pères en rouge IGP Cévennes). Les Costières de Nîmes sont représentés par le château des Mourgues en rosé, Domaine E et M et Clos des boutes en rouge. Mon plat est bon. Celui de mon ami aussi. Le pain est excellent. Il se rompt de façon originale.


Un dessert léger mais offert




Au moment des desserts, mon choix s’arrête sur un fruit l’abricot rôti, miel, cramble et amende et une boule de glace (8 euros). Mon accompagnateur du jour s’arrête sur la tartelette aux fraises gariguettes (clin d’œil à Nîmes), olive noire et glace yaourt (8 euros). «Avec deux fraises coupées en morceau, c’est un peu court» glisse la personne en face de moi. Tout est dans la présentation moins dans la quantité. Pour ma part, j’observe avoir eu droit à un abricot et demi. C’est correct. Le service est bien dans l’ensemble. Les tables sont bien mises et le décor est plutôt appréciable à l’intérieur comme à l’extérieur. Le clou de ce moment réside dans la possibilité de déjeuner sur une terrasse agréable avec vue imprenable sur les arches des arènes de Nîmes. On a le sentiment de pouvoir les toucher en tendant le bras.


Un cadre exceptionnel



Pour conclure, il faut tenter l’expérience avec vos amis, la famille ou pour un repas d’affaire car la vue est exceptionnelle. Les mets proposés le sont moins mais ils restent corrects. Les prix seraient sans doute jugés excessifs si les convives ne pouvaient profiter d’un certain art de vivre à la nîmoise à quelques centimètres de 2 000 ans d’histoire. Je recommande vivement la visite du musée ainsi que le toit terrasse. Manger à « La table du 2 » est à ce prix. Sans doute. Ironie de l’histoire, on a oublié de compter mon dessert dans l’addition. Cela rend ma grande frustration de ne pas avoir eu l’accès au menu du jour plus légère. Ouf !



Le dessert à l'abricot oublié dans la note


Jérôme Puech


La table du 2

2 bis rue de la République

30 000 Nîmes

Tél. +33 4 48 27 22 22


Le pain est excellent

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